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Titre
: Le train de nuit
Cette histoire érotique a été
écrite par bocple, le 01.01.09
Il y a longtemps, vers 1970, il existait un train auto-couchette qui menait de
Toulouse à Bruxelles de nuit. Départ vers 21 heures, arrivée
vers 12 heures le lendemain. Pour partir en vacances avec mon épouse nous
avons emprunté ce moyen de transport. Après un détour par
le wagon bar, nous avons rejoint nôtre compartiment. Est ce voyages ou le
fait de nous trouver seul dans ce train, toujours est-il que nous en étions
tout excités, surtout ma femme. Vers 22 heures donc nous nous préparons
pour nous coucher. Mais voilà, mon épouse voulait baiser. L'insolite
de la situation a fait que la voyant nue assise sur le bord de sa couchette les
jambes écartées et une main qui rodait vers son sexe m'a fait bander.
Ma bite sortait du pyjama et ma moitié la prise dans sa bouche pendant
que ses mains jouent avec son con. Elle suce très bien et adore le goût
de mon sexe. Je ne sais comment elle s'y est prise mais elle a jouit avant moi
et s'est ensuite consacrée uniquement sur ma pine dans sa bouche : je sentais
ses lèvres aller et venir, sa langue caresser mon gland. Elle ma fait jouir,
elle assise et moi debout. Sa bouche pleine encore de mon sperme elle en a prit
dans sa main pour s'en servir de crème de beauté. Son visage avait
un brillant que je ne lui avais jamais vu.
Sa masturbation ne suffisant pas elle voulait avoir une bite au con ou au cul.
Dans le con cela baisait simplement, dans le cul elle se branlait à la
fois et finalement ne choisissait pas, elle voulait les deux.
Pour me faire bander elle prenait ma bite entre ses seins et faisait en sorte
de s'en servir comme d'un excitant : ça marchait très bien puisqu"elle
me faisait bander rapidement. Mais avant d'aller plus loin je lui demande d'aller
s'asseoir sur la couchette supérieure, les jambes écartées
vers moi. Je pouvais la sucer debout : son con juste à portée de
ma bouche. Ma langue la fouillait de bas en haut du clitoris. J'aimais faire cette
chose et elle me disait de la sucer à tel ou tel endroit. Je finissais
toujours avec son clitoris dans ma bouche en l'aspirant et le léchant :
elle jouissait toujours comme ça.
Ensuite je suis monté à coté d'elle. Elle me demandait de
la baiser ce que je faisais toujours parait-il avec bonheur. Comme elle venait
de jouir déjà elle ne tardait pas à partir à nouveau
bien avant que j'ai moi même eu un orgasme. Mais le meilleur pour elle arrivait
: je devais encore l'enculer. Elle était sur le dos, moi sur son coté
gauche, nos jambes entortillées et elle avait les cuisses écartées
pour d'une main écarter ses lèvres et de la main droite, avec de
la salive elle caressait son clitoris. Quand elle était toute mouillée
je posais ma bite sur son cul et à sa demande j'y pénétrais.
Je sentais tous les mouvements de sa masturbation. Comme souvent elle jouissait
avant moi et j'aimais sentir autour de ma bite les spasmes de son orgasme. Je
me lâchais entièrement en elle.
Nous nous sommes endormis serrés l'un contre l'autre. Et le matin en arrivant
à hauteur de Paris, le serveur du wagon restaurant venait nous avertir
de l'heure du déjeuner, nous lui avons demandé de nous le faire
porter. Comme nous nous prélassions nus, l'un contre l'autre, moi bandant
déjà et elle une main entre ses cuisses se masturbant lentement,
le serveur arrivait. Nous avons tout juste eu le temps de nous couvrir pour cacher
nos nudités. Je disait à mon épouse qu'il était dommage
qu'il ne soit pas venu pendant que nous baisions. Cette réflexion lui donnait
encore envie de baiser. Et c'est pendant que j'étais en elle et qu'elle
jouissait que nous avons passé Paris !
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